

Dernier jour sur le sol sud américain. Nous allons profiter de ces dernières heures pour retourner dans le centre historique, visiter le quartier chinois dont le marché n'inspire guère Gaby. Nous pourrons aussi boire un dernier jus d'orange pressé dans la rue pour rentrer prendre une douche négociée en douceur avec l’hôtel qui accepte de nous laisser les clés jusqu’à 14h00.

Il nous restera assez de temps pour retourner sur le front de mer et engloutir un dernier sandwich et des jus de fruits frais à La Lucha, bel endroit pour des ados affamés.
Le temps se lève aujourd’hui et nous aurons même droit à un ciel bleu de plusieurs heures, cela ne doit pas arriver si souvent, mais l’effet sur la ville est immédiat. Le fog qui pose habituellement son couvercle sur Lima disparait au profit d’un eau ciel bleu qui permet aux parapentes de faire leurs vols et leurs baptêmes du haut des falaises.

Le temps file et il est grandement l’heure de rejoindre l’hôtel où notre chauffeur pittoresque nous attend.
Nous passerons par tous les raccourcis de banlieue possibles pour atteindre l’aéroport en moins d’une heure.
Ici commencent les queues, attentes et vol de presque 12h00 avec KLM. Nous trainons les halls interminables et usons nos derniers Solès en cafés et pâtisseries entourés de centaines de touristes qui comme nous attendent que leur avions décolle.
Chez KLM, les hôtesses ressemblent au cliché des hollandaises, aussi grandes et blondes que les péruviens sont petits et bruns. En parlant de petit brun, j’ai un petit voisin avec lequel il faudra négocier l’accoudoir...

2 films et quelques collations plus loin, les 12 heures de vol sont négociées et nous sommes déjà le 19 août. Nous reprenons pieds à Schipol tout en mettant nos tablettes olympiques à jour au gré des télés des brasseries.

Encore attendre, encore embarquer, encore les consignes de sécurité, encore grignoter et enfin CDG en vue. Encore un peu de train et Léo qui s’y rendort, et nous sommes à la maison à presque 22h00. En gros il nous aura fallu 24h00 décalage inclus pour tracer une ligne quasi droite entre Lima et Paris. Un plat de pâtes aux légumes du jardin de Maslives déposés la nuit dernière par la cheminée de la maison nous mettra tous d'accord, tandis que les machines à laver et sécher tournent à plein régime, les vacances sont finies aussi pour elles.
Il va bien falloir se recaler, là encore les jeux olympiques nous aident à tenir tandis qu'Hugo prépare son départ pour demain 7h00. Les vacances ne sont pas finies pour tout le monde. Dernier post demain.
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