Nous voici donc à l’aéroport urbain de Cusco coincé entre les maisons et entre les touristes qui font comme nous ou qui vont ailleurs.
Le hall d’embarquement bruit de mille conversations essentiellement touristiques. Des bribes de français (beaucoup) et d’anglais bien entendu remplissent le hall tandis que nous lisons, jouons aux cartes ou aux échecs ou encore écrivons ces lignes.
Il nous reste à décoller et ce matin ça n’a pas l’air simple. Le petit avions que nous remplissons prend longuement le chaud sur la piste avant de mettre en marche. Nous cuisons gentiment dans la carlingue en attendant le décollage. J'ai trouvé le temps long au décollage... il faut dire qu'au bout de la piste il y a la ville et que l'avion a mis du temps à rouler avant de se cambrer au dessus des maisons et des montagnes.
Ca sent la fin des vacances bien entendu, mais il nous reste 24h à Lima que nous allons essayer de mettre à profit en visitant les falaises de Miraflores, un des quartiers sympas de Lima qui donne sur le Pacifique.
Paradoxe des villes que nous ne connaissons pas, cette excellente adresse est à 2 pas de l’horrible endroit où en arrivant nous avions « diné ». La courbe d’expérience grimpe assez vite où qu’on aille.

Nous rentrons ensuite à l’hôtel pour nous préparer à notre dernier souper comme disent les canadiens.
Nous avons choisi d’aller un peu plus loin dans un restau triplement recommandé : par le Lonely Planet, par le Routard et surtout par Louise. 3 excellents conseils pour une adresse super sympa de Ceviche terriblement bons. Les ceviche sont une spécialité péruvienne de poisson cru marinés dans un jus citron/oignon. Nous nous régalons avec Léo et Christine tandis que les grands se contentent de raviolis maison, tout à fait honorables.
Pour faire durer le plaisir, nous faisons le chemin retour à pieds (l’aller était en taxi). Promenade digestive nocturne d’une grosse demi-heure à l’air doux de Lima en hiver.
4 semaines de 0 à 5000m, de la mer à la montagne, de la modernité à des conditions de vie beaucoup plus simples. Des bons restaus aux mauvais sandwiches, des chambres douces aux dortoirs où il gèle, du sel d’Uyuni à Sucre, des hôtels indifférents aux rencontres rares : nos amis paysans du Colca avec lesquels les garçons avaient joué au foot ont apparemment été touchés par un séisme de 5.2 et nous n’avons pas de nouvelles. Hugo devrait en prendre demain sur Facebook.
Demain nous partons à l’aéroport en milieu d’après-midi pour passer une bonne nuit dans l’avion entre Lima et Amsterdam… Ce ne sera sans doute pas le meilleur souvenir de vacances mais on ne sait jamais et après tout, il ne fait pas 7° dans les avions et rentrer à la maison est une sensation très agréable aussi.
Nous redoutons la routine de la reprise et du travail qui va avec. L’idée de rentrer nous plait toutefois bien entendu et nous faisons la liste des projets à poursuivre et des invitations à honorer ou à lancer. Nous ne devrions pas avoir le temps de nous ennuyer, un peu comme pendant les vacances...
Whouaaaaa! quel voyage!!!!
RépondreSupprimerCuenca n'est qu'un prémisse de tout ce que vous avez vu.
J'ai éprouvé beaucoup d'émotions en vous lisant et en apercevant à travers la fenêtre de DELL la diversité des étendues et paysages que vous avez traversés. Alors vous j'imagine à quel point ce périple vous en a procuré.C'est très beau .......
Bon fly back to Amsterdam et welcome back to France.
A très vite. Bizzzzzzzzzz