dimanche 31 juillet 2016

Traire les vaches et aller au spa

Le jour se lève tôt dans le canyon et nous aussi. Un petit dej de beurre et de confiture sur du pain (bonne surprise, on avait un peu parié sur du riz et des patates) nous lance sur les trace des 2 vaches de Sebastian que nous accompagnons sur les hauteurs du village pour une traite express. 

Beaucoup n’avaient jamais vu traire à la main et Léo et Christine s’y essayeront avec succès. Le rendement n’étant pas le critère d’évaluation de nos fermiers en herbe, ils obtiennent haut la main leur certificat en traite de vaches.













On revient à la casa, petite pause et rando sous le cagnard pour aller voir un sanctuaire local. Magnifique ballade à flanc de montagne pou dominer la vallée, un peu de dénivelé toutefois et un rythme adapté à la hauteur. Un pas devant l’autre, gentiment. 



Tout le monde suit le train avec çà et là des pointes de fatigue, de maux de tête, tout ce qu’on a lu dans les livres. Nous rentrons gentiment à la maison où l’épouse de Sebastian s’affaire à faire sécher du quinoa de la ferme tandis que les peines filles nous font la fêtes et jouent avec curiosité avec nous.

Nous commandons une voiture pour descendre au village et prendre un bain d’eau chaude aux sources municipales. Arrive le mini van Hyundai du voisin qui fait office de taxi et nous sommes sur place en 15 minutes au lieu des 40 de marche qu’il aurait fallu faire pour descendre. Les thermes de Chivay sont un joli petit endroit bien aménagé, à deux pas d’un hôtel 5 étoiles inaccessible. Les habitants comme les visiteurs se baignent dans un décor à faire pâlir les meilleurs spa. L’eau est brulante, mais les 3 bassins permettent de choisir sa température. Nous payons nos 5 soles (1,5 euro) à l’employée municipale toute de vert vêtue et nous rentrons préparer notre dernier diner. 

L’anniversaire de Julie, notre canadienne a poussé la famille à commander un gâteau surprise tandis qu’une spéciale dédicace à la radio est demandée. Nous dinons avec la radio allumé dans une ambiance qui fait pense à ces commentaires de matches de foot sud-américains où le speaker en fait des tonnes et soudain on entend le nom de Julia et tout le monde applaudit.

Formidable gentillesse de ces paysans andins qui aidés de la fille de Julie ont payé de leur poche un (très bon) gâteau de 'première communion' à leur cliente. Nous faisons alors le plein de photos de groupe, trop contents de cette journée et de la manière par laquelle elle se termine.

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