lundi 25 juillet 2016

Une journée avec Victor-Hugo

Ce matin, après le solide petit dej que nous méritions tous, c’est Victor-Hugo qui vient nous chercher pour la matinée. Bien moins barbu mais largement aussi ventru que son illustre homonyme, notre guide est francophone, très sympa et porte le prénom de son oncle et de beaucoup d’autres péruviens. C’est comme ça et on ne s’en lasse pas. Nous déambulons dans la ville de Lima avec lui et visitons quelques endroits dignes d’intérêt telle cette pyramide inca en briques de terre qui, elle, a résisté à tous les tremblements de terre. Le plafond gris qui recouvre la ville est le compagnons de 8 à 9 mois sur 12 des habitants ici. Cadeau du Pacifique, un peu comme pour San Francisco, le beau temps ici c’est dans les terres ou plus au sud. Néanmoins, il ne pleut que rarement à Lima, ce qui en fait la 2eme capitale la plus sèche du monde après… Le Caire.

Nous changeons un peu d’argent et réclamons un troquet digne de ce nom pour un café que l’on espère digne de ce nom. On a coupé nos portables, mais on ne peut pas encore se passer de tout… le besoin de caféine est persistant. Victor-Hugo nous emmène dans un café adjacent au palais présidentiel et les enfants goutent à leur premier Inca Kola, boisson gazeuse locale rachetée depuis belle lurette par Coca-Cola, qui ne goutait que modérément à se voir distancier par un local (et sans grande âme de surcroit, l’Inca Cola est un Sprite jaune bien fluo, produit localement).



Mais les trésors de la ville résident plus dans les monuments et les catacombes que dans les sodas extra-terrestres. Le temps nous presse et nous voici arrivés à la gare routière. Nous y laissons nos bagages que les employés des services locaux agrafent à la mitraillette d’étiquettes de reconnaissance. Quelques collations plus tard, nous embarquons dans un bus géant de la compagnie Cruz des Sur, pour, justement partir au sud, direction Paracas. Le voyage dure quelques heures et les conditions sont très agréables. Larges sièges d’avion, écrans… nous sommes déjà contents de nous poser pour quelques heures.





Arrivés à Paracas, c’est Jorge qui nous accueille dans son hôtel. Français impeccable, accueil impeccable, chambres… impeccables ! Le petit port de pêche de Paracas est une halte opportune pour nous sur le chemin du sud, pour un arrêt et pour visiter les « galapagos péruviennes » demain, les iles Balestas.




Le dîner nous épate. Nous faisons connaissance avec le Pisco Sour. Sur recommandations d’Alain, cette boissons à base de Pisco, de glace pilée et de citron vert se laisse boire sans résistance. Et pour cause, c’est super bon. Quelques pisco sour nous retiennent en terrasse de bord de mer. Pas si froid pour un hiver, on reste en terrasse, même de nuit. Ah oui, le pisco, c’est un alcool de raisin, qui titre à 43°, façon whisky et qui est produit dans les environs. Nous en visiterons un chai demain

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire