Il n’est reste pas moins que l’excursion en bateau nous donne à voir quelques curiosités animales (des lions de mer, des oiseaux à couvrir le sol) et cet énigmatique chandelier géant gravé dans la montagne, dont personne n’explique la présence.
Le commerce local est basé sur ces curiosités et sur la pêche apparemment.
Nous faisons connaissance avec des pélicans qui nous amusent bien. Le RV est pris avec notre voiturier qui nous conduit jusqu’à Ica, plus au sud, halte consacrée sur les circuits nord-sud du Pérou.

Auparavant un arrêt au chai de Pisco nous permettra de mieux comprendre la fabrication du précieux breuvage. Cela dit, vendanges, fermentation, distillation, faut pas trop me chercher sur les techniques de fabrication des élixirs de fruit, c’est comme qui dirait dans l’ADN familial. Nous reprenons la route vers Ica.


Ica est une oasis dans le désert, et aussi l’effet que nous fera l’hôtel en y arrivant. Calme et joli, baigné de soleil dans un air vif. Les kids osent la piscine. Il faut dire que le soleil est ici comme au mieux de l’été chez nous avec un air comme au mieux de l’hiver ou presque. J’adore cette sensation de frais qui pourrait nous faire croire que la crème solaire est inutile.

Ica est une oasis de voyageurs, de sacs à dos, de soleil au bord d’un désert de dunes qui se visite à l’aide de buggies surpuissants. Perplexes (je veux dire Christine et moi), nous embarquons dans ces engins dingues de Mad Max. Les dunes sont splendides et sans doute inaccessibles autrement que par ces engins du diable. Les pilotes nous plantent de temps en temps en haut des dunes et nous prêtent des surfs pour les descendre tête la première.
Le coucher de soleil sur le désert est splendide, nous en profitons carrément avant de faire un brin de toilette et de partir diner dans une auberge de back packers où Hugo et Léo trouvent quelques voyageurs du monde à battre au baby foot.
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